Non, les banques ne vont pas abattre les sociétés de crowdfunding !


Pourquoi les banques ne vont pas engloutir Ulule

Que vous parliez de financement participatif, alternatif ou bien de crowfunding, l’idée reste la même. C’est celle d’obtenir des fonds pour le financement d’un projet. L’idée de se passer d’une banque et de ses intérêts pour financer un projet est tellement intéressante. Elle séduit de plus en plus de monde. Pour ainsi dire, quelques 5,5 milliards d’euros ont ainsi transité au sein de l’Europe en 2015 grâce à ce type de plateforme. Soit une croissance de plus de 92 % en un an.

Tout le monde s’attend à ce que les banques finissent par prendre le dessus sur les plateformes de crowdfunding. Nous allons vous prouver que ça ne se passera pas comme ça.

Le crowdfunding c’est aux yeux des financeurs une économie sociale et solidaire. La recherche de rentabilité n’a ici pas sa place pour eux. Leur objectif est de faire vivre des projets dans lesquels ils croient.

Une philosophie différente

Les banques considèrent encore le crowdfunding comme un mode de financement complémentaire.

Le marché du crowdfunding étant très prometteur. Le nombre de nouveaux entrants est quant à lui en constante augmentation. Beaucoup de plateformes cherchent alors à diversifier leurs activités en implantant des points de ventes et de développement de projets physiques. Tout comme Ulule a pu le faire avec une boutique dans la capitale pour exposer des créations financées sur son site. Les entreprises basées sur le modèle économique du crowdfunding cherchent sans cesse de nouveaux segments. Dans lesquels elles pourraient développer leurs modèles économiques dans le but de le développer.

Alors que les banques cherchent elles aussi sans cesse où se développer, sur quels marchés, leur ultime but reste et restera de faire toujours plus de profits. C’est également ce qu’il leur vaut cette image capitaliste.

Cette image du capitalisme bancaire vient se heurter à la conception même que ce fait l’internaute du système économique du crowdfunding. L’internaute participatif se moque des bénéfices, car il injecte de l’argent dans un projet dont il ne reverra jamais la couleur. Ce qui l’attire, c’est voir ses envies ou ses projets dans lesquels il croit émerger. Et se réaliser grâce à son don et à ceux des autres.

C’est totalement l’opposition de deux cultures différentes. Les projets de banques sont des projets qui ont pour but de générer beaucoup de profits. Alors que les projets tels que ceux de Ulule sont des projets de niche qui servent à financer des projets que l’on aime et que l’on veut voir se développer, la recherche du profit n’existe pas. Les deux sont totalement différents et incompatibles.

Vers un modèle qui s’inspire de l’économie sociale et solidaire

Comment l’économie sociale & solidaire s’étend elle à d’autres marchés ?

Le financement participatif d’Ulule s’inspire du concept de l’économie sociale et solidaire. Celle-ci désigne un ensemble d’entreprises qui sont organisées sous forme de coopératives, de mutuelles, d’associations, de fondations, et qui sont motivées par des principes de solidarité et d’utilité sociale.

Le 22 Septembre dernier, Ulule a ouvert sa première boutique participative en plein coeur de Paris. Il s’agit d’un espace participatif pouvant accueillir des créateurs et des entrepreneurs ayant financé leur projet sur la plateforme. Cette boutique permet de créer un lieu de rencontre et d’interactions entre les porteurs de projets, les contributeurs, ainsi que le grand public. Un bon moyen de faire connaître la plateforme !

De plus, Ulule a développé Okpal, qui est une plateforme de collecte de fond en ligne. Le but ici est de simplifier les campagnes de collecte de fonds car certains projets se voyaient être refusés sur Ulule. Comme l’a dit Mathieu Maire du Poset, directeur général adjoint d’Ulule « On a toujours identifié le fait qu’un grand nombre de projets qui nous étaient adressés n’avaient pas vocation à être portés sur une plateforme comme Ulule » qui impose de créer une campagne complète (avec objectifs précis, visuels, contreparties…).

En effet, le but est d’attirer davantage de financements dans l’optique de satisfaire et d’aider le plus de personnes possible. C’est dans cette mesure que l’on peut dire que la plateforme Ulule appartient au secteur de l’économie sociale. Par ailleurs, comme nous venons de le voir, le modèle économique de la plateforme tente de se diversifier sans cesse pour toucher de nouveaux segments.

C’est pour toutes ces raisons que l’on peut aujourd’hui affirmer que non, les banques ne vont pas engloutir les sociétés de crowdfunding !

David, Morgane et Caroline

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