Deliveroo, leur business model

Deliveroo un business model Win Loose …

“Deliveroo, une société qui te permet de gagner beaucoup d’argent en peu de temps. Foncez si vous êtes motivés, sérieux, courageux et aimez conduire.”

Voici les mots d’une salariée de Deliveroo sur le forum Indeed concernant un poste de rooman chez Deliveroo. En effet, travailler pour cette société demande beaucoup de courage. Malgré le salaire alléchant il semblerait que les conditions de travail ne soient pas optimales. Parlons de la condition d’embauche, le salarié n’est pas embauché au sens propre du terme. Il dispose du nouveau statut à la mode utilisé par nos chères “startup” telles que Uber, foodora ou encore Allô resto : auto entrepreneur.

La plupart, s’ils ne cotisent pas, ne disposent donc d’aucune protection sociale. Donc imaginons the worst case scenario. Notre coursier prend son vélo et va chercher une commande. En route, il se fait renverser par une voiture, se casse la jambe et par la suite a des complications au niveau du ligament croisé. Il ne pourra donc plus jamais courir. Il faut savoir que dans ce cas il n’est pas couvert et ne sera pas payé ni pris en charge par la sécurité sociale

C’est pourquoi nous avons imaginé que Deliveroo pourrait mettre en place un système de couverture sociale. Pour le bien de tout le monde sur le business model du Win Win.

… Où chacun devrait payer sa part du gâteau,

Il faudrait donc dans l’idéal que Deliveroo propose par exemple aux clients de payer plus chers leurs livraisons en faisant apparaître le fait que le coursier est salarié. Le client aurait donc bonne conscience en achetant un repas. Tout en sachant qu’il ne fait pas parti d’un système malsain où les bénéfices dégagés par sa commande font grossir une société, qui ne prend pas soin de ses salariés. Ce dernier paierait donc plus cher mais en serait tout aussi heureux puisqu’il aurait le bénéfice de faire une bonne action.

Ainsi, la société pourrait donc se vanter d’avoir une réelle éthique. Prendre – enfin – ses salariés en compte et se défaire de ce système des startups.

Et le burger n’en serait que meilleur :

Côté livreur, le coursier serait sûrement moins stressé de prendre son vélo sans bénéficier d’une condition d’embauche optimale. On peut imaginer que si le l’autoentrepreneur devient salarié, il y aura peut-être un aléa moral positif qui se mettra en place. Il sera alors plus rapide, plus heureux car enfin considéré et le burger de nos consommateurs en sera sûrement bien meilleur.

De plus en envisageant le fait que le Royaume Uni est en train de mettre en place un système d’embauche obligatoire pour ces startup, Deliveroo profiterait d’une avance considérable en étant le pionnier RSE numériques.

Marine, Justine, Kévin, Thomas et Jules

Les commentaires sont fermŽs !

« »