La consommation responsable : un nouvel enjeu

L’ère digitale, celle qui nous fait évoluer en changeant nos habitudes de consommation… Tout d’abord, la preuve est que les marques n’ont plus le même pouvoir d’influence. Ensuite, elles doivent redoubler d’efforts pour attirer un consommateur très inconstant. En effet, pour 86% des Français, l’usage d’un produit est plus important que fait de le posséder. Et pour 60% d’entre eux, il est indispensable de ne pas gaspiller et jeter moins.

A titre d’exemple, selon Zéro-Gâchis, le gaspillage au sein de la grande distribution s’élève à 2, 3 millions de tonnes par an. Un chiffre qui aide à comprendre le choix de consommer autrement. De plus selon cette étude, les français en attendent plus des entreprises :

consommation responsable étude

 

S’adapter à la consommation responsable 

De plus, certaines marques ont bien compris cela !  Le slip Français, est l’exemple d’une entreprise qui a su s’adapter.

Plus localement, l’entreprise Matlama instaure un modèle assez similaire. La création de sacs en matériaux détournés : exit le coton non responsable, ou le tissu fabriqué à l’étranger ! On y trouve des voiles de bateaux retravaillées ou d’autres dérivés de l’univers marin et de la pêche.

Une bonne manière d’aborder sereinement la relation marque consommateur de manière responsable !

Article crée par : Gabriel Ottmann – Tania Ferreira – Simon Aubertie – Dimitri Mancuso

Lucille Brousse, consultante marketing à son compte !

L’histoire d’une ancienne Masertic qui s’est lancée dans la création de son entreprise ! Nous avons interrogé Lucille Brousse qui est aujourd’hui consultante marketing.

chronologie Lucille Brousse

Quel a été ton parcours scolaire avant d’arriver en MASERTIC ?

J’ai tout d’abord obtenu un BTS communication des Entreprises à Angoulême. Ayant beaucoup d’affinités avec le monde du numérique, je me suis dirigée vers la licence professionnelle Création multimédia : web et graphisme, située à La Rochelle, que j’ai obtenue aussi.

Pourquoi as-tu décidé de venir en MASERTIC ?

Ayant des compétences en communication globale ainsi que des compétences dans le web pures et dures, je sentais qu’il me manquait réellement un lien entre ces deux formations. C’est ainsi que j’ai décidé d’entrer en MASERTIC.

Que retiens-tu de ton année en MASERTIC ?

Une formation très professionnalisante et des intervenants réellement enrichissants.

Une anecdote ?

Une anecdote, non. Mais je retiens les dizaines de présentations orales réalisées devant la classe ou l’amphi. Une partie de stress, certes, mais si enrichissante. Cela aide vraiment à savoir s’exprimer en public.

Quelles sont les compétences que la licence t’a apporté et qui te servent dans la vie active ?

Comme ça, je dirais TOUT. Mais peut-être principalement, de la stratégie et de la réflexion autour des différentes pratiques exercées par les entreprises dans le monde du numérique et de la communication.

Tu as lancé ton activité. Peux-tu nous la présenter ?

Je me suis lancée depuis maintenant 1 an et demi. Je propose différentes prestations autour de la communication, du web et du graphisme :

    • concevoir l’image d’une entreprise
    • gérer un site e-commerce et sa présence online
    • promouvoir une marque et accroître sa notoriété
    • créer ou développer une communauté
    • déployer une stratégie de communication
    • mettre en place des supports de communication web/print
  • …et pleins d’autres projets encore !

Je propose deux types d’accompagnement : prestation ponctuelle ou prestation mensuelle.

Pourquoi as-tu eu envie de te lancer dans l’expérience freelance ?

Au départ, je cherchais un emploi dans la communication sur La Rochelle. Lors de cette phase de recherche, quelques personnes de mon réseau m’ont sollicitées pour que je les aide sur leur communication, sur les réseaux sociaux, pour créer des sites internet…etc. Je me suis dis que j’allais me déclarer en attendant de trouver un emploi. Mais finalement… cela fait plus d’un an et cette activité est mon activité principale. Et je ne compte pas changer de si tôt.

Quelques conseils pour les actuels et futurs étudiants en MASERTIC ?

Écouter en cours… oui oui oui ! Même si c’est pas forcément un réflexe.
Et très très bien choisir son lieu de stage/apprentissage, c’est primordial pour la suite des événements.

Pour retrouver Lucille Brousse

Son site internet

Logo Lucille Brousse

Sa page Facebook professionnelle

Page Facebook Lucille Brousse

Masertiquement vôtre.

Flavie Cherbuy, alternante passionnée #18

Découvrez le parcours d’une étudiante et son choix d’alternance au sein de l’ISTIA, Ecole d’Ingénieurs de l’Université d’Angers.

Nom – Prénom

CHERBUY Flavie

Age

20 ans

Ville d’origine

Angers

Formations

Après un BAC ES, j’ai fait un DUT Techniques de Commercialisation.

Lieu d’alternance

ISTIA, Ecole d’Ingénieurs, Université d’Angers

Pourquoi avoir choisi l’alternance ?

J’ai eu un job étudiant en parallèle de mes études pendant 3 ans et j’ai effectué différents stages au cours de mes études. C’est pourquoi l’alternance a été une évidence. Je savais que j’étais à l’aise en entreprise et même plus attirée par le monde du travail que par les cours. Je ne me voyais pas non plus ne plus toucher de salaire.

Missions réalisées en alternance

Pour le moment j’ai pour missions du community management, du référencement et de la veille. Je suis également en charge de la communication interne. Pour ma mission longue, qui débute en mars, je serai chef de projet pour la refonte du site web.

Ce qui te plait le plus ? Et le moins ?

J’aime travailler sur des projets concrets dans une équipe de professionnels. Néanmoins le rythme de l’alternance est assez frustrant car au début on ne peut pas se lancer à 100% dans un projet, et on manque encore un peu de compétences, je pense que la mission longue sera plus intéressante et plus formatrice.

Avantages d’être en alternance

L’alternance permet d’apprendre en faisant, de pouvoir travailler sur des projets concrets et d’appliquer la théorie vue en cours. De plus, être entourée de professionnels tant en entreprise qu’en formation est important. Finalement, l’alternance permet de prendre confiance et d’être force de proposition.

Si comme Flavie, l’alternance vous intéresse, vous retrouverez plus de détails sur les modalités ici.

Workshop : Initiation à la programmation créative

Jeudi 12 janvier, nous avons participé à un workshop en compagnie de Fabien Zocco qui nous a parlé de programmation créative à l’aide du logiciel Processing. Cet atelier de deux heures nous a permis de découvrir plus en détail la programmation en plus des cours que nous avions déjà eu.

workshop programmation créative

Programmation créative à la maison de l’étudiant

Fabien Zocco, qui a animé ce workshop, est ce qu’on pourrait appeler un « artiste geek ». Maniant le code comme une seconde langue, il nous a appris à programmer avec une facilité déconcertante. Pour achever l’atelier, nous avons pu voir quelques photos et vidéos de ses performances artistiques. Ainsi, vous pouvez retrouver sur son site ses oeuvres répertoriées.

Pour la programmation, nous avons utilisé le logiciel Processing. Il s’agit d’un programme open source qui fonctionne comme un cahier de croquis, permettant de voir l’avancée du code sous forme visuelle. Processing, très intuitif, permet d’apprendre à coder dans le contexte des arts visuels. Des milliers de chercheurs, d’artistes, de concepteurs et même d’amateurs utilisent Processing.

Une façon originale de s’entraîner à coder tout en ayant une vision sur le résultat de la programmation. De plus, le site de Processing fournit de nombreux exemples de codes. Le but étant de nous aider à mieux appréhender ce domaine souvent difficile d’accès pour les non-initiés.

workshop programmation créative etudiants